Poéme écrit par mathieu mon frangin, pour CRISTHOPHE. D'ailleur il me manque trop .......
A Christophe
Qui peut te reprocher quoi que ce soit,
Qui peut renier le son de ta voix,
On accepte tout en toi,
Jusqu'à ton terrible choix,
La mort n'est pas une fin un soi,
Maintenant il faut être fort,
Tu vis aussi un peu en moi,
Mais un peu de toi est mort,
Je croyais naïvement
Que les blancs gagnaient à la fin,
Mais du haut de ses trente neuf ans,
Un roi s'est éteint,
Est-ce que tu vas bien ?
Est-ce que tu n'es plus ?
On sait que tu es loin
Trop pour notre vue
Mais notre amour est aveugle,
Et qui plus est sans limites,
si du ciel tu vois le sol,
A notre santé prends toi une cuite.
Mathieu